Bienvenue à l’Association des bibliothèques parlementaire au Canada (ABPAC)

l’Association des bibliothèques parlementaires au Canada a été établie officiellement en 1975.

Les principaux objectifs de l’Association consistent à améliorer les services des bibliothèques parlementaires du Canada, à favoriser la communication entre ses membres sur des points d’intérêt commun, à cerner les questions qui devraient faire l’objet de recherches et à encourager la collaboration avec les responsables et les organismes parlementaires.

Aussi diverses que les assemblées qu’elles servent, les bibliothèques parlementaires du Canada s’occupent autant de connexions que de collections. Traditionnellement logées dans de beaux édifices historiques, elles sont devenues des centres d’information de premier ordre qui offrent non seulement aux représentants politiques, mais aussi au public dans certains cas, un accès rapide à des ressources spécialisées.

Organisation du savoir

Dans le monde en ligne d’aujourd’hui, où l’on a accès à d’énormes quantités de données, les bibliothèques parlementaires ont pour spécialité de transformer toute cette information en connaissances dont les parlementaires peuvent se servir à la Chambre, en comité ou dans les rencontres avec les électeurs de leur circonscription.

Elles reçoivent des demandes de service par Internet, télécopieur ou système automatisé et, grâce à la technologie sans fil, peuvent y répondre en quelques minutes, où que soit le client.

En réseau d’un bout à l’autre du Canada

Les bibliothèques parlementaires sont liées par leur adhésion à l’Association des bibliothèques parlementaires au Canada (ABPAC). L’Association est une tribune qui soutient ses membres dans leurs activités quotidiennes et leur présente des pratiques exemplaires ainsi que des connaissances spécialisées.

Reliées par le réseau, les bibliothèques parlementaires offrent un point d’accès collaboratif à l’information législative de notre pays.

Partenaires en démocratie

La mission commune des bibliothèques parlementaires consiste à soutenir le processus démocratique en offrant à tous les parlementaires des services d’information confidentiels et non partisans, ce qui leur permet de tenir des débats éclairés et de légiférer efficacement.

Les bibliothèques parlementaires aident aussi les citoyens à participer au processus démocratique en leur donnant directement accès à de l’information en ligne, en leur procurant du matériel didactique et en appuyant des programmes de rayonnement ciblés comme les forums des enseignants et les Parlements étudiants.

Ă€ propos de nos membres

Vignettes des membres
  • Un riche passĂ© au service de la province et de son AssemblĂ©e lĂ©gislative
    Ontario

    La bibliothèque de l’Assemblée législative de l’Ontario est la descendante des bibliothèques parlementaires de la province du Haut-Canada (1792 1841) et de la Province unie du Canada (1841 1867). En 1867, l’Assemblée législative de l’Ontario a créé une nouvelle bibliothèque, qui a été reconnue par le Règlement de la Chambre. La bibliothèque a été gérée par le Président (1867 1899), le trésorier (1899 1921), le ministre de l’Éducation (1921 1964), le secrétaire provincial (1964 1972) puis par le ministre des Services gouvernementaux (1972 1976). En avril 2016, sur recommandation de la Commission sur l’Assemblée législative de l’Ontario, la bibliothèque est devenue une division du Bureau de l’Assemblée, et le Président en a repris les rênes.

  • Les confĂ©rences « Ledge Talks »
    Territoires du Nord-Ouest

    En juillet 2012, la Bibliothèque de l’Assemblée législative a lancé les conférences « LedgeTalks: The Knowledge Series ». Prenant modèle sur les célèbres « TED Talks », les conférences « The Knowledge Series » portent sur des sujets liés à l’actualité, aux sciences, au savoir traditionnel et sur des questions se rapportant aux Territoires du Nord Ouest et à d’autres régions. Ces présentations servent de tribune à tout un éventail de conférenciers et donnent aux gens l’occasion d’apprendre des choses en dehors de leur cadre de vie et de travail habituel.

    Les conférences « Ledge Talks » font également connaître des recherches menées par des employés du gouvernement des Territoires du Nord Ouest qui, souvent avec des partenaires, contribuent de façon significative aux connaissances sur le Nord.

    Les conférences, qui durent 30 minutes et sont suivies d’une période de questions, ont lieu dans le grand hall de l’Assemblée législative. Elles portent sur des connaissances et des enjeux, et non sur la politique et les programmes gouvernementaux. Les présentations sont diffusées sur Internet; elles sont aussi enregistrées et publiées sur le site Web de la Bibliothèque de l’Assemblée législative.

  • La bibliothèque la mieux dĂ©fendue au Canada
    Alberta

    De 1923 à 1967, on retrouvait sur le balcon de la Bibliotheque législative de l’Alberta deux canons en laiton. Construits en Angleterre en 1810, on pense que ces canons ont été amenés à l’Amérique du Nord britannique en 1846. En 1848, les canons ont été expédiés à Fort Edmonton par La Compagnie de la Baie d'Hudson. Ils faisaient partie de l’armement du Fort jusqu’à ce que le Fort soit démoli en 1915. Dans un rapport soumis au président de l’Assemblée législative par le bibliothécaire législatif, daté du 2 février 1924, on remarque que le gouvernement de l’Alberta a réussi à obtenir deux canons en laiton de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Ces derniers sont restés en possession du dernier facteur, William Livock, jusqu’à 1923. Situés sur le balcon de la bibliothèque, ces canons ont surveillé le côté sud de l’édifice de l’Assemblée législative pendant 44 ans. Les canons ont été transférés au musée provincial de l’Alberta (actuellement connu comme le Royal Alberta Museum) lors de sa construction en 1967 pour célébrer le centenaire du Canada.

  • Les Inuits et le Nord
    Nunavut

    En plus de recueillir tous les documents relatifs aux travaux de l’Assemblée législative du Nunavut et les publications ministérielles du territoire, la Bibliothèque de l’Assemblée législative du Nunavut possède l’une des collections les plus complètes au Canada de livres, de journaux et de documents multimédias portant sur les Inuits et sur le Nord.

  • 175e anniversaire
    Nouveau Brunswick

    La bibliothèque de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick célèbre cette année son 175e anniversaire. Le comité mixte du Conseil législatif et de l’Assemblée législative constitue en 1841 la bibliothèque de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick. Au fil des ans, la bibliothèque sert non seulement les parlementaires et le personnel de l’Assemblée législative et du gouvernement, elle est aussi la bibliothèque publique avant que le Nouveau-Brunswick ait un réseau de bibliothèques publiques. En 1954, les Services de la bibliothèque centrale sont établis. La bibliothèque de l’Assemblée législative transfert ses romans et ses livres non romanesques populaires aux Services de la bibliothèque centrale et, en 1955, après 95 ans, cesse d’être la bibliothèque de prêt de Fredericton.

  • Une longue histoire de service
    Saskatchewan

    La Bibliothèque de l’Assemblée législative de la Saskatchewan est de loin la plus vieille bibliothèque de la province. Sa prédecesseure, la Bibliothèque du gouvernement du Nord-Ouest, a été créée en 1876, année où le lieutenant-gouverneur David Laird et son personnel sont arrivés à Fort Livingstone pour établir un gouvernement territorial responsable de la vaste région du Nord-Ouest du Canada. Dans ses valises, transportées par chariot depuis Winnipeg à travers les prairies avec de la nourriture et des meubles, se trouvait une petite collection de livres, pour la plupart des textes de lois et des documents publics. Bien que le terme officiel de « bibliothèque » n’ait probablement pas été utilisé avant la moitié des années1880, il s’agissait bel et bien d’une collection de travail suivant les travaux de l’administration. (Extrait de The Legislative Library of Saskatchewan: A History, Christine MacDonald, Regina, Bibliothèque de l’Assemblée législative de la Saskatchewan, 1986, page 1).

  • Le saviez‑vous?
    Nouvelle Écosse

    La principale salle de lecture de la bibliothèque abritait au départ la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse. Elle a été convertie en bibliothèque législative en 1862. À cette époque, des rénovations importantes ont été effectuées, notamment le retrait des bancs des jurés, du balcon des spectateurs et de l’escalier, du registre des témoins, de l’estrade du juge, des bancs des spectateurs et de la porte menant aux bancs des jurés et au balcon des spectateurs. Parmi les procès les plus intéressants ayant eu lieu dans cette pièce, mentionnons le procès en diffamation contre Joseph Howe en 1835, qui a contribué à établir la liberté de presse au Canada, et le procès des pirates de Saladin, en 1844.

  • Le piano de la bibliothĂ©caire
    Terre Neuve et Labrador

    En 1932, le dominion de Terre-Neuve est criblé de dettes. Le taux de chômage y est élevé, et le gouvernement libéral est frappé par le scandale. Le 4 avril 1932, un rassemblement politique tourne à l’émeute à l’Assemblée législative, l’édifice Colonial. Les fenêtres sont fracassées et l’édifice est mis à sac. La bibliothécaire législative de l’époque possède un petit appartement, ou des chambres, dans le sous-sol de l’édifice : il n’échappe pas aux émeutiers. Comme le rapporte alors le Daily News...

    [...] À ce moment, les jeunes gens dans la foule avaient bien progressé déjà dans la mission dont ils se sentaient apparemment investis, à savoir fracasser toutes les fenêtres de l’édifice, les portes aussi, ainsi que les châssis des fenêtres. Les pierres et les piquets de la clôture du parc ont servi au saccage. Des actes de vandalisme ont jailli de toute part. Les chambres de la bibliothécaire de la Bibliothèque législative, mademoiselle Morris, ont été mises à sac. Son piano a été sorti de la pièce où il se trouvait et transporté dans le parc, où il a complètement été démoli. Ses papiers personnels et ses livres ont été détruits, et son aménagement entièrement ruiné.

  • La Bibliothèque de la rivière Rouge
    Manitoba

    La Bibliothèque de la rivière Rouge est une collection de 350 volumes ayant appartenu à la bibliothèque de la colonie Selkirk. Les origines de la Bibliothèque de la rivière Rouge, officiellement fondée en 1848, remontent au début de la colonie, quand, en 1812, Lord Selkirk expédia plusieurs livres dans l’espoir qu’ils serviraient aux colons de la rivière Rouge, à mesure que ceux-ci s’établiraient dans leur nouvel habitat. La Bibliothèque a compté plus de 2 500 volumes au cours de son histoire, dont des guides pratiques et des ouvrages de référence dans les domaines de l’agriculture, de l’histoire et du droit, ainsi que des biographies et des romans.

  • 100 ans
    Colombie Britannique

    Le 15 septembre 2015, la Bibliothèque de l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique a célébré ses 100 ans de service à l’Assemblée législative. À l’origine, la Bibliothèque était une « bibliothèque provinciale » ayant pour mandat de servir l’ensemble de la Colombie-Britannique. En 1918, un programme de bibliothèque itinérante a été mis sur pied pour envoyer des livres aux communautés partout dans la province. De nos jours, la Bibliothèque de l’Assemblée législative est principalement au service des députés, de leur personnel, des hauts fonctionnaires de la Chambre, du personnel de soutien législatif et des employés de la fonction publique provinciale ainsi que du public, lorsque la Chambre ne siège pas. La Bibliothèque possède de vastes collections, notamment la plus grande collection de publications du gouvernement de la Colombie-Britannique.

  • La collection
    Québec

    La collection est axée sur le droit, la science politique, l'administration publique, l'histoire et l'économie. On y trouve entre autres la majorité des publications gouvernementales québécoises et canadiennes, une vaste sélection de journaux nationaux québécois et quelques journaux nationaux canadiens, des périodiques et des dossiers de presse thématiques. Des livres rares et précieux complètent cette collection, dont la Collection Pierre-Joseph-Olivier-Chauveau qui en constitue le fleuron.

    De plus, la Bibliothèque conserve les archives de l'Assemblée nationale et les archives de parlementaires ou d'individus et d'organismes associés à l'histoire, à l'évolution et au fonctionnement des institutions parlementaires et du parlementarisme au Québec.

  • L’incendie de 1916, Ottawa
    Bibliothèque du Parlement

    Le 3 février 1916, la Bibliothèque du Parlement a été épargnée de l’incendie qui a détruit l’édifice du Centre initial et qui a changé de façon permanente le caractère de la Colline du Parlement. Même si on ignore toujours la source de l’incendie, on signale souvent que la Bibliothèque a été épargnée grâce à la fermeture rapide des portes en fer et de la direction du vent. Pour souligner le centenaire de l’incendie, une exposition intitulée « Résilience : l’incendie de 1916 » a été installée sur place, et des albums et des illustrations historiques ainsi qu’une vidéo ont été affichés en ligne.